Ce que dit le renard…

Bon c’est officiel, je suis la pire blogueuse du monde, avec je pense ce qui s’approche d’un article tous les 6 mois 🙂

Dans un mois les filles auront 2 ans. Et elles ont tellement changé les 6-8 derniers mois que c’est incroyable. Ce ne sont plus des bébés, mais des petites filles.

Un bilan en vrac:

– Elles sont bavardes. Disent de longues phrases incompréhensibles mais aussi plein de mots qu’elles commencent à associer par exemple ‘boum doudou boum’ quand elles font tomber leurs doudous.

– Elles s’accrochent à nos genoux pour nous faire des câlins et font des tas de bisous quand on les couche.

– J’essaie de ne pas en faire des clichés de filles mais elles aiment: me voir me maquiller, se coiffer, me coiffer et les habits qu’on leur achète et qu’elles caressent quand elles les mettent. Surtout s’il y a des chats ou des lapins dessus.

– Elles adoooooorent les animaux. Nos 3 chats (oui oui on vient de passer à 3, même pas peur), les poules de la maison d’en face (en pleine ville on a de la chance!), les baleines, les requins, les ‘poichons’, les renards et j’en passe.

– Elles dévorent les livres au sens simple comme au sens figuré. Elles passent plus de temps à regarder des livres ou à nous demander des histoires qu’à jouer avec leurs autres jeux, et souvent elles essaient de les manger. Ou alors, elles arrachent les pages et les jettent à la poubelle. Hum…

– On peut enfin sortir sans poussettes pour des petites balades quand on est deux adultes. Elles tiennent bien la main, ne se plaignent pas de marcher. Seule je n’ose pas. Toujours peur qu’une ne s’enfuie sur la route mais c’est mon problème de maman catastrophe « et si une astéroide nous tombait dessus au goûter? ».

– Elles s’adorent, se chamaillent, se font des bisous, se battent pour les jouets. Deux soeurs quoi. Elles ont des caractères très différents mais elles prennent déjà soin l’une de l’autre. Quand l’un prend son doudou , elle prend aussi celui de sa soeur.

– Elles aiment l’eau, le bain, la mini-piscine gonflable sur le balcon pour calmer la canicule.

– Elles aiment la musique et danser ou plutôt remuer du popotin.

– Elles dorment bien mais commencent les cauchemars et à avoir peur qu’on les laisse (j’en reparlerai). Par phases de 2 ou 3 semaines à tour de rôle, l’un ou l’autre ne veut a) pas se coucher b) se réveille c) réveille sa soeur. Globalement, elles ne pleurent pas trop, donc notre sommeil n’est pas trop perturbé mais les soirées sont plus courtes.

– Elles adorent qu’on leur montre des photos maintenant, surtout d’elles.

– Elles s’appellent de la même manière « nana » et « nana » alors qu’elles savent dire les prénoms.

– Elles ont appris à dire oui et ça a rendu les non encore plus redoutables.

– On est fatigué  Et on a réussi à se faire notre premier week-end en amoureux seuls depuis leur naissance. Ca a fait beauuuuuucoup de bien.

– Elles aiment manger. Beaucoup. Quand elles ne mangent pas elles prennent nos livres de cuisine et font semblant de manger. En disant miam miam et en se frottant le ventre. Je crois que ça vient de moi…

– Elles ont commencé à tester le pot. L’une fait dedans de temps en temps. L’autre reste assise très longtemps toute habillée dessus.

– Notre nounou est enceinte. On panique, et on a pour le moment pas de garde de remplacement pour la rentrée. Pas de crèche municipale pour leur dernière année. Ca aura vraiment été la grosse inquétude de leurs premières années le mode de garde.

– Elles font des colères sonores mais rapides et vont toutes seules au coin se calmer (30 sec). Ou alors arrêtes de crier et s’allongent par terre en protestation silencieuse en répétant « non non et ben non ».

Voilà pour ce mail de retour .

La suite au prochain épisode, promis, pas dans 6 mois.

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Nouvelles du front – 3 bébés à bord

J’en vois déjà certains d’entre vous se demander si je vais vous annoncer un petit troisième ou des triplés pour continuer la saga familiale.Alors que c’est bien plus rapide: nous avons trouvé une famille pour la garde partagée! On accueille donc une nouvelle petite fille depuis quelques jours.

Donc ça c’est une p….de bonne nouvelle. Je dirais même que ça va au Panthéon des bonnes nouvelles. Elles ont quasiment le même âge, jouent déjà bien ensemble et s’entraînent dans les bêtises (la chambre de mes filles ressemble au dortoir de la crèche avec un lit parapluie en plus ouvert quasi en permanence). Lorsqu’on rentre le soir, l’appartement est retourné et recouvert de jouets. C’est bon signe.
C’est encore tout frais donc je repasserai faire un bilan dans quelques semaines.

Le premier jour du reste de ma vie

Ce début d’année 2015 a une actualité difficile. Je me suis demandée, certainement comme certains (beaucoup) d’entre vous ce que serait la suite, la vie de mes fille. Une des fusillades a eu lieu près de chez moi. Et si j’étais passée par là? Et si ce n’était pas ce magasin mais celui 2 rues plus loin? Quelle vie connaîtront mes filles? Vivront-elles des guerres un jour? Sauront-elles résister à la tentation de toujours chercher des coupables et de stigmatiser? Pourront-elles s’exprimer haut et fort?

A un niveau plus personnel, les dernières semaines ont aussi été éprouvantes et ma maman a perdu son combat, qui était de toute façon perdu d’avance. La vie ne sera plus jamais la même. Il faudra continuer avec cet horrible vide, son numéro toujours dans mon téléphone, l’envie de l’appeler pour lui raconter les petites histoires des filles.

Ca me fout la rage tout ça, tout ce gâchis de personnes qui aimeraient être encore ici.

Ce que tout ça me fait dire, c’est que malgré tout la vie est très courte. Alors bonne année à tous et profitez de la vie à fond: célibataires ou parents, avec un ou plusieurs enfants, avec des vrais ou des faux jumeaux, en France ou ailleurs, que cette année vous apporte le meilleur, et ce qu’elle ne vous apporte pas, allez le chercher. Car s’il y a des choses contre lesquelles on ne peut pas agir, on peut dire à ses proches qu’on les aime tous les jours, on peut avoir des projets. Pour ne rien regretter.

Changement de garde

Petit résumé: comme beaucoup de parents, à la naissance des filles, nous avons espéré avoir une place en crèche, que nous n’avons pas eue (dans notre ancienne ville). On s’est alors mis à la recherche d’une assistante maternelle, mais nous ne rencontrions que très très peu de personnes qui avaient l’air bien et dont les appartements étaient accessibles à la poussette double (genre 4ème sans ascenseur, ou ascenseur minuscule sans local poussette).

Nous avons eu de la chance, et avons trouvé une place en crèche d’entreprise près du travail de Mr Daddy SANS que nos entreprises ne nous subventionnent. Dans la ville où nous souhaitions déménager. Le deal: on avait une place de février à début août (la fermeture de la crèche). Ensuite on saurait en juin si nous avions des places pour 6 mois de fin août à fin décembre. Et cela continuerait tous les 6 mois comme ça avec un préavis de 2 mois. Car les personnes dont les entreprises paient son prioritaires.

En Juin. Pas de nouvelles pour la rentrée de septembre. On relance. Ils ne savent pas. Idem jusque mi juillet, ils nous proposent un contrat de fin août à début octobre car ils attendent des contrats mais ne pourront nous le confirmer que fin septembre, pour reconduire à fin décembre. Panique. Nous ne voulions pas que les filles aient une année trop perturbante. Et trouver une assistante maternelle pour la rentrée semblait compliqué.

Nous avons refusé la crèche (et avons bien fait car ils annonçaient 2 semaines plus tard qu’il n’y aurait plus de place en fait).

Nous avions fait une demande en crèche municipale. 0 pointé. Et on ne peut passer en commission qu’une fois par an (donc prochain essaie en mai 2015…).

Nous avons cherché une assistante maternelle: RAS. Aucune personne dans un rayon possible avec 2 places. Pas une. La panique est re-montée d’un cran. Nous avons appelé la ville pour de l’aide dans nos recherches. Personne très sympathique, mais qui nous dit « vous avez déjà tout essayé ». A ce stade, je m’imagine devoir arrêter de travailler quelques temps.

Coup de chance, une personne qui travaillait dans la crèche de ma nièce en CDD lui dit qu’elle cherche un poste. Nous l’avons rencontrée. Super! En 2 semaines, c’était entendu.

Le bilan: ça se passe très bien. C’est plus cool pour nous car pas d’aller-retour avant le travail. Les filles sont bien reposées. Elle sont moins enrhumées. Elles adorent la nounou, qui est jeune; et super motivée. Qui fait plein d’activités avec elles. Du dessin, des histoires avec des peluches, de la musique avec des pâtes dans d’anciennes boites de lait. Plein de balades quand le temps le permet. L’éclate totale. Pour nous, ça se passe très bien avec elle aussi.

Par contre, on regrette le manque d’enfants. Elles sont toujours à 2. Elles se disputent plus, l’âge doit jouer, mais aussi le fait d’être collées 24/24.

Le plus gros moins c’est financier. Ça coute cher. Et les crédits d’impôts n’arrivant que l’année d’après, il faut avancer l’argent en attendant. Les aides sont moins importantes que pour une assistante maternelle sur les charges employeur. Du coup on cherche des familles pour une garde partagée. Mais on ne trouve pas. Les filles ne marchent pas encore (elles font quelques pas mais s’arrêtent après). Je pense que beaucoup de parents ont peur de la logistique.

On continue donc nos recherches de famille ! Et on croise les doigts pour la crèche en 2015 aussi.

En attendant, avoir une garde qui fonctionne, et confiance en la personne qui garde les enfants, c’est déjà beaucoup.

The Rolling Strollers, I can get no satisfaction (aka la galère des poussettes).

Quand on a des jumeaux, une des premières questions pragmatique qui se pose est celle de la poussette. C’est un casse-tête qui ressemblait pour nous à un Rubikscube: confort des bébé, maniabilité, qui rentre dans le tout petit ascenseur que l’on avait (on a déménagé depuis), qui rentre dans le coffre de a voiture (un C3) tout en laissant de la place pour d’autres affaires (lits parapluie par exemple) et qui ne ressemble pas à un char d’assaut.

Au final, vu nos contraintes de place, notre choix s’est avéré limité et on s’est vite dirigé vers des poussettes canne double (oui dès la naissance :)) qui rentraient presque partout. Pour l’ascenseur, on devait quand même plier légèrement la poussette avec les filles dedans pour que ça passe.Pour commencer on est donc parti avec la You2 de Cosatto. On ne trouvait que des avis +++ sur internet, donc vendu :).

On l’a gardée environ 1 an. Pratique, confortable, avec des super chancelières en polaire pour leur tenir chaud,  mimi avec un design sympa, on la trouvait légère et plutôt maniable. On pouvait complètement allonger les filles et elles faisaient de super siestes. Sauf que rapidement, je pense à cause des fameux pliés dépliés dans l’ascenseur, elle est devenue moins maniable. On ne fait que de la ville et les roues commençaient à accrocher. Avec les filles qui prenaient du poids, ça devenait un peu galère pour les balades. Pour finir, les clips qui permettaient de la fermer ont sauté. Un de nos chats ayant fait pipi dans la poussette, et malgré un nettoyage en profondeur, on s’est dit que c’était un signe du destin et qu’on allait tenter un nouveau modèle.

Nouvel appartement avec immense ascenseur mais toujours une C3 et pas mal de déplacements en voiture: on est resté sur une canne double.Dans un moment de ‘oh mais plein de gens ont la bugaboo, les avis sont hallucinants, pourquoi on testerait pas la version double? ». On a regardé. Hahahahah. Puis vu le prix. Mwahahahaha.  Puis refermé la fenêtre en se disant qu’à ce prix là, on se payait plutôt des vacances en amoureux :). Et on a bien fait vu ce qui suit (ohhh le joli teaser). Je vous la montre quand même.

Ceci menant à celà, on a pris  la Twixx de Redcastle. Elle avait ce qu’on aimait de la Cosatto, mais sans les accessoires: pas de chancelières, pas de porte biberon (nous on a la version noire). Au final, avec des filles plus grandes, la chancelière ne nous paraissait pas indispensable vu les collants, manteaux et bonnets disponibles.

Verdict: super maniable. On a trouvé que les filles étaient mieux assises. Leur dos est mieux maintenu.

Par contre, 2 semaines plus tard, lors d’un retour de week-end en famille, on arrive dans le parking. Plus de poussette. On l’a oubliée sur le trottoir. Parents magiques. On est retourné voir si elle y était encore, des fois que des voisins sympas nous l’ait mise de côté. Rien. Plus de poussette.

Bam.

On a recommandé la même. Verdict: on en est super contents. Rien à signaler pour le moment.

Sauf que (sinon c’était trop simple).  Avant-hier, alors que Mr Daddy faisait les dernières courses de Noël avec les puces, il a roulé sur un chiffon. Vous sentez la blague arriver? Bon donc il roule dessus mais ne s’en rend pas compte. Au bout de 5 minutes (il était tout près de la maison), il sent la roue qui coince. Le chiffon s’était complètement enroulé dans la roue et l’avait déformée. Il a mis des plombes à réussir à retirer ce P***** de chiffon. La roue est bien déformée. La poussette roule moins bien.

Donc comme on aimerait éviter une 4ème poussette en 16 mois (record?), on va tenter de recommander une roue seule et de la changer. Parce que bon. Hein.

Et vous, vous avez pris quelle poussette? Vous en êtes contents? Est-ce que vous avez des histoires d’échec à partager avec nous?

« Mais tout le monde est fou par ici »

Voilà, je ne sais pas par où (re)commencer ce blog, laissé en friche si longtemps. Mais le principal c’est de recommencer.

Déjà j’ai eu 30 ans la semaine dernière. 30 ans, deux enfants. Ça me fout un méga coup de vieux. Alors que je me suis moquée de mes sœurs et de mes copines quand elles ont eu 30 ans. « Mais non mais faut arrêter 30 ans c’est super jeune ». Oui c’est jeune. Mais ça fout quand même un coup. Ca me fait cogiter: comment j’imaginais ma vie quand j’étais petite? Où j’en suis? Est-ce que j’ai oublié des choses importantes en chemin?

Au delà de la plaisanterie sur les 30 ans,  2014 est une année fatigante et très remplie. Un peu un labyrinthe d’Alice au Pays des Merveilles. Du bon, du drôle, et du pourri. Mes bébés qui sont maintenant des petites filles de 14 mois. Notre vie à 4 au final vraiment sympa, oui avec de la fatigue, mais avec tellement plus de moments où on profite des jeux et des câlins. Pas trop de sommeil par contre. Et ma maman dévorée par une pieuvre lancinante qui nous prive, mes sœurs, mes neveux, mes nièces, mes filles et moi petit à petit d’elle. Une pieuvre qui envahit le quotidien. L’hôpital. L’inquiétude. La certitude que ça ne peut pas aller mieux et que ça va aller « pire ». Le basculement quand on se rend compte que le temps est compté. Que mes filles ne connaîtront jamais bien mes parents, puisque j’ai déjà perdu mon père. Mes filles qui adorent aller voir leur mamie le week-end. Quels souvenirs garderont-elles de ces moments? C’est un peu comme foncer vers une falaise. On la voit qui se rapproche, mais on n’arrive pas à stopper la voiture. Et on lutte pour se construire encore des souvenirs. Au moins quelques-uns.

Voilà. Les mois difficiles vont continuer. Mais je reprends le blog car la vie continue et que mes poulettes sont toujours là. Et qu’on nous demande toujours autant « Ce sont des jumelles? », « Ce sont des vraies? » ou « Ce sont des garçons? » (évidemment quand elles sont en robes roses avec des barrettes dans les cheveux, sinon ce n’est pas drôle).

Et à venir, parce qu’il s’en est passé des choses:

– le récit rocambolesque de la 3ème poussette achetée en 1 an.

– les 1 an des filles, les vacances.

– la perte de la place en crèche et le début d’une nounou à domicile (je devrais dire auxiliaire parentale)

– et les bonnes résolutions de l’année, parce qu’il n’y a pas que les bébés dans la vie, il y a les parents aussi!

Les jumelles, les microbes et nous

Depuis leur naissance, nous avons toujours redouté les possibles rhumes et autres maladies que les filles pourraient avoir.

Déjà parce qu’étant nées avant 33 SA, les pédiatres nous avaient prévenu qu’elles seraient sûrement plus « fragiles » (je n’aime pas ce mot). Les premières semaines après leur retour, on nous avait conseillé de les garder à l’intérieur et de ne les sortir que dans des endroits où elles rencontreraient peu de monde, pas de magasins, surtout pas de centres commerciaux, pas de transports, pas de parcs où des enfants jouent. Cela laissait, en plein automne, comment dire, peu de choix.

Ensuite parce que, après ma reprise du travail, dans un nouveau poste, j’avais très peur de l’organisation en cas d’enfant malade. Comment faire si je devais poser des jours à répétition en période d’essai?

Elles ont rapidement attrapé une première rhino qui ne les a jamais quittées. Rien de grave, juste un état de morve-au-nez permanent. 3 semaines après l’entrée en crèche, un épisode de bienvenue « bronchiolite-angine-otite », trio gagnant. La bronchiolite, ça me faisait très peur. Au final, celle qu’elles ont eu était légère même si elle a duré 2 bonnes semaines. Pas de fièvre, bonne humeur continue mais une perte d’appétit et une grosse fatigue, avec des siestes de 4 à 5 heures par jours. Depuis plus rien.

Jusqu’à ce week-end. Samedi on les a senti un peu fatiguées, avec moins d’appétit. Dimanche matin, double vomi au petit déjeuner. On a mis ça sur le dos d’un biberon trop vite pris, elles étaient affamées. Jusqu’au dimanche soir 21h….de retour de la fête des mères en famille. Biberon du soir. Calins. Le coucher approche, plus tardif que d’habitude. Et là, on a eu droit au remake de l’exorciste, chacune son tour à 5 minutes d’écart. J’ai trouvé ça extrêmement impressionnant de les voir, si petites, vomir autant. Par contre, 2 minutes après, elles étaient tout sourire et s’endormaient tranquillement. SOS médecin et 1h30 plus tard, confirmation d’une gastro. Rien à faire, à part vérifier qu’elles soient assez hydratées. Leur papa trop gentil, pose son lundi pour d’occuper des puces.

Ce serait une histoire banale si le lundi matin, à mon bureau, je ne m’étais pas sentie bof bof. Appel de papa trop gentil qui me dit que lui non plus, ne se sent pas très bien. Un retour en voiture horriblement long plus tard, on était tous affreusement malades et arrêtés pour 2 jours.J’ai appris aujourd’hui que l’ensemble de ma famille est également contaminée, mes sœurs, ma nièce…Hahaha.

Et donc ma conclusion à cet article, c’est que des jumeaux malades, c’est stressant, mais ça peut se gérer (selon la maladie bien sûr). Par contre quand on est tous malades, c’est l’enfer. Parce que dans ces moments là, s’occuper de 2 bébés, même adorables, peut sembler au dessus de nos capacités physique.  Parce que dans ces moments là, on aimerait que quelqu’un s’occupe de nous.

Tout le monde va mieux déjà, demain retour à la crèche et au travail.